Le dépistage est remis en cause dans certains cas de cancer, notamment celui du sein et de la prostate. Quels sont les arguments des détracteurs ? Quelle position adopter en tant que patient ? Pas de réponse tranchée mais deux nécessités : améliorer les techniques et  repenser la communication autour du dépistage. 

Quel suivi mettre en place après un cancer du sein, comment gérer l'angoisse d'une récidive ? Anne Lesur, oncosénologue, médecin spécialiste au Centre de Lutte Contre le Cancer  et chargée de la coordination Sein au Centre Alexis Vautrin, à Vandoeuvre-les-Nancy, répond à nos questions.

Pas simple d’aller passer une mammographie quand on vit dans une commune isolée. Les unités mobiles de radiologie, appelées « mammobiles », sillonnent les campagnes et permettent peu à peu de pallier à cette difficulté.

Afin d’éviter la longue attente et l’anxiété liées aux résultats des examens, un service express de diagnostic du cancer du sein fonctionne depuis 4 ans à l’Institut Gustave Roussy à Paris. Pour 75 % des femmes qui en ont bénéficié, le diagnostic a pu être fait dans la journée. Fort de ce succès, l'IGR vient d'instaurer une nouvelle journée de dépistage rapide.

 

C'est la question délicate posée par le sénologue Dominique Gros dans la revue Oncomagazine. Après une erreur de diagnostic sur une patiente qu'il "aimait bien", le médecin s'interroge sur les effets, positifs et négatifs, de la proximité relationnelle malade/soignant. Chacun ne préfère-t-il pas légitimement un bon médecin qu'un médecin bon?

Dominique Gros, sénologue à Strasbourg, revient sur la façon dont sont vécues les mammographies, notamment lorsque le diagnostic n'est pas certain. Comment la phrase "Il n'y a rien mais il faut surveiller" est-elle être perçue par les femmes? Dominique Gros revient sur la manière dont un radiologue vit ces "zones grises" de son métier.