C'est la question délicate posée par le sénologue Dominique Gros dans la revue Oncomagazine. Après une erreur de diagnostic sur une patiente qu'il "aimait bien", le médecin s'interroge sur les effets, positifs et négatifs, de la proximité relationnelle malade/soignant. Chacun ne préfère-t-il pas légitimement un bon médecin qu'un médecin bon?