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«Les bagouz à Manon », « Les amis de Claire », « L’Etoile de Martin »… toutes ces associations ont été fondées par des parents « désenfantés » par le cancer. Après avoir connu l’inacceptable, pourquoi ces pères et mères ont-ils enclenché un tel projet ? Eléments de réponses avec Nadine Beauthéac, psychothérapeute spécialisée dans l’accompagnement des personnes endeuillées.

 

Après le choc de l’annonce, une question complexe se pose aux parents d’enfants malades : comment continuer à travailler tout en offrant présence et soutien quotidien à son enfant ? L’ Allocation Journalière de Présence Parentale (AJPP) permet de servir de relai à l’activité professionnelle. Voici quelques points de repères sur une aide souvent méconnue.


 

Quand Marina est tombée malade, sa fille n'avait que quelques mois. Comment la maladie allait-elle affecter son enfant, s'est-elle demandée, tenaillée par l'angoisse et la culpabilité? Réponse, presque huit ans après, dans ce post plein d'humour.

Parmi les 40.000 à 50.000 femmes ayant un cancer du sein chaque année en France, 7% ont moins de 40 ans. Et environ 10% de ces dernières décident d’avoir un enfant. Jusqu’à présent, peu d’études leur avaient donné la parole. C’est désormais chose faite grâce à l’Afacs, l’Association francophone de l’après cancer du sein.

L’histoire est aussi tragique qu’elle est belle. Celle de ces parents confrontés au cancer de leur fils, un petit garçon de 9 ans, mais soutenus dans leur malheur par un magnifique élan de solidarité. Les collègues de travail du père vont lui offrir ce dont il a le plus besoin : du temps. Pour être aux côtés de son fils jusqu’au bout.

Un sein en moins, des cicatrices partout, des cheveux qui tombent, des médicaments qui rendent tout nauséeux, …  Pas facile de trouver les mots pour raconter toutes ces épreuves à ses enfants. Une jeune maman, ex malade, Cécile Faÿsse, a trouvé les termes justes et souvent drôles pour raconter le cancer aux enfants. Un petit livret bien fait.

La maladie est un véritable séisme pour vous, mais les ondes de choc se répercuteront immanquablement sur votre entourage. Et en premier lieu, sur ceux qui partagent votre quotidien : vos enfants. Faut-il épargner les petits, sous prétexte qu’il vaut mieux de ne pas leur transmettre vos inquiétudes ?

Marina est tombée malade alors que sa fille n'avait que quelques mois. Sept ans plus tard, alors qu'elle doit toujours prendre un traitement ciblé, elle se remémore cette période et explique combien il est important de pouvoir parler de la maladie. D'autant que les questions d'enfant ne sont pas toujours celles auxquelles on s'attend.