traitement

Lors de la dernière conférence annuelle de l'ASCO à Chicago est apparue l’importance désormais accordée aux thérapies « dopant » le système immunitaire du malade. Le Professeur Stéphane Oudard, qui était sur place, nous explique les enjeux de ces traitements. Quoique un peu « techniques », ses propos ouvrent sur les pistes les plus positives.

Entre les « on dit » circulant dans les salles d’attente et les avis parfois contradictoires des médecins, pas facile de distinguer le vrai du faux en matière de radiothérapie. Le professeur Christophe Hennequin, agrégé d’ Oncologie en radiothérapie à l’Hôpital St Louis de Paris, nous aide à voir plus clair sur l'interaction entre rayons et fatigue, crèmes et soleil.

Chapeau, casquette, vêtements et écran total sur les zones exposées, voici les règles d’or à respecter lorsque l’on est en chimio en été. Le Docteur Christine Mateus, dermatologue à l’Institut Gustave Roussy, détaille les risques encourus et livre ses conseils pour éviter de  pénibles, voire graves, effets secondaires.  

 

C'est la question délicate posée par le sénologue Dominique Gros dans la revue Oncomagazine. Après une erreur de diagnostic sur une patiente qu'il "aimait bien", le médecin s'interroge sur les effets, positifs et négatifs, de la proximité relationnelle malade/soignant. Chacun ne préfère-t-il pas légitimement un bon médecin qu'un médecin bon?

Lundi dernier a eu lieu la journée mondiale des donneurs du sang. Une journée de mobilisation de plus pour une cause de plus, parmi les…122 ! journées mondiales recensées par an ? Trois fois non, car contrairement à la journée mondiale du tricot, la journée mondiale des donneurs de sang concernait tout le monde.

 

Le docteur Jean Loup Mouysset, oncologue médical, a l’ambitieux projet de créer un centre qui accompagnerait pendant un an les malades du cancer. En complément de leur traitement anti-cancéreux, ce « Centre Ressource » proposerait une vraie prise en charge globale de l’individu.

Le traitement du cancer de la prostate a de redoutables effets secondaires, comme l’incontinence et l’impuissance. Il existe quelques solutions pour y remédier. Mais pour préserver le plus longtemps possible la qualité de vie des patients, certains médecins s’acheminent, lorsque cela est possible, vers des stratégies thérapeutiques plus douces et moins invalidantes.


Au début, on n’y prend pas garde. Prises de sang, perfusions, injections, quelques secondes pénibles, voilà tout. On tend mécaniquement le bras, toujours le même, hélas, pour certaines femmes. Puis les mois passent, avec leur cohorte de soins et de contrôles en tout genre. Et un jour, on finit par en vouloir à l’infirmière qui vous pique de traviole, à celle du scanner qui s’échine sur votre bras pour détacher une tubulure trop serrée.

Une fois passés les traitements lourds, les femmes ayant un cancer hormono dépendant (60 % des cancers du sein) n’en ont pas fini : afin de limiter le risque de récidive, leur est encore prescrit pendant 5 ans de l’hormonothérapie. Et pourtant, certaines la refusent ou l’arrêtent en cours de route. Effets secondaires, atteinte à leur vie de femme, bref, c’est pour elle le traitement de trop. Face à ces rebelles, quel discours du corps médical ?  

Plus de malades, moins de cancérologues pour les soigner ? C’est ce qui nous attend, si des mesures efficaces ne sont pas prises. Le rapport du Professeur Jean-Pierre Grünfeld, « Recommandations pour le Plan Cancer 2009-2013 », alerte les autorités sur ce sujet. Les oncologues médicaux, par exemple, ne sont déjà plus assez nombreux. De plus, ils sont répartis inégalement sur le territoire. L’inégalité d’accès aux soins ne fera que se renforcer si l'on n'y prend garde…